Qui suis-je

Shiatsu à Nantes
Déjà professionnel de l’informatique, Stefano Melgara est passionné par la sagesse orientale grâce à la rencontre avec les arts martiaux.
Praticien certifié FFST, il étudie le Shiatsu depuis 2006.

Celui qui sait ne parle pas,
celui qui parle ne sait pas
– Lao-tseu


 

> Certificat de praticien de Shiatsu FFST
Ecole Shiki Shin Do, Paris et La Baule
> Certificat de transmission du Kototama
Ecole Shiki Shin Do de Roland San Salvadore
Lignée de Nakazono Masahilo Sensei et de Yukitoshi Hiroshi Sensei

> Formation de myo-énergétique M.E.A. en cours
Ecole de Hiroshi Iwaoka

> Stages et activités diverses
Assistant à l’Ecole Shiki Shin Do
Formation sur les Merveilleux Vaisseaux
Formation sur le Sotaï
Stages de Ohashiatsu

> Pratique avancée de Tai Chi Chuan forme Yang
Lignée de Maitre Cheng Man Ching (Zheng Manqing 郑曼青)

FFST : Fédération Française de Shiatsu Traditionnel

Articles récents

Sôtaï, cet inconnu

Sôtaï (ou encore Sôtaï-Hô) est un mot japonais inventé par le Dr Keizo Hashimoto dans les années 70.

Il s’agit d’une méthode douce d’équilibrage basée sur le mouvement et la respiration, qui s’intègre normalement à ma séance de Shiatsu, selon besoins. Le Sôtaï est peu connu en Europe, cependant il commence à se diffuser en France grâce à Toshi ICHIKAWA ou Hiroshi IWAOKA, parmi d’autres.

Point de vue étymologique, on comprend vite l’approche du Dr Hashimoto : le Sôtaï est une sorte d’anti-gymnastique.
Le terme Sôtaï represente l’inversion des deux caractères formant le mot usuel Taisô, la gymnastique en japonais. Le Taisô classique nécessite la performance et le dépassement de soi, alors que le Sôtaï demande un effort physique très limité : juste le mouvement nécessaire à réduire la tension musculaire.
En effet, pour redresser une posture déformée, il faut travailler sur la tension musculaire. Dans ce but, le Dr. Hashimoto a découvert une logique de mouvement simple : si le corps bouge vers une direction facile et agréable, le corps retrouve l’équilibre.

Le Sôtaï consiste à guider la personne à faire des mouvements sans douleur ni tension excessive, accompagné par une respiration lente et consciente. Ces mouvements peuvent être répétés chez soi sans guidage, pour continuer le travail de la séance, un peu comme du Yoga ou du Qi Qong.

Plus précisément, le receveur est également actif pendant la séance parce qu’il réalise le mouvement sous le contrôle du praticien avec un guidage manuel et vocal ; « plutôt à droite ou à gauche ? », « ne négligez pas de respirer » etc.

Hashimoto explique que nous aspirons tous à nous éloigner de la douleur pour une mécanique de protection. La douleur est donc un signal d’alarme essentiel.
Le sens du Sôtaï est finalement clair : éviter tout effort dès qu’il y a douleur ou inconfort pour retourner vers une sensation globale de bien-être.

Pour en savoir plus :
Toshi Shiatsu : le Sôtaï

 

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